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Les conséquences sur la planète des gaz à effet de serre

Dernier ajout : 30 janvier 2014.

  • La quantité de CO2 dans l’atmosphère s’exprime en particules par million (ppm). Il s’agit du nombre de particules de CO2 dans un volume contenant 1 million de particules au total. De plus, le CO2 ayant l’impact le plus important sur l’effet de serre, le potentiel de réchauffement des autres gaz à effet de serre s’exprime en équivalents CO2.
  • Lors de l’étude des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et du calcul d’un seuil critique, l’examen de la concentration de CO2 occupe une place importante. Il faut toutefois garder à l’esprit que les autres gaz à effet de serre ont également une grande responsabilité dans le changement climatique.

260-280 ppm

  • Avant la révolution industrielle, la concentration en CO2 dans l’atmosphère était d’environ 260 à 280 ppm.

350 ppm

  • Le niveau sous lequel nous aurions dus rester pour ne pas subir de changement climatique. Nous avons dépassé ce niveau en 1988.

402.24 ppm

  • C’est la concentration actuelle de CO2. Les mesures mondiales actuelles indiquent la présence d’un dangereux déséquilibre dans le bilan radiatif, de sorte que la Terre absorbe plus de chaleur du soleil qu’elle n’en renvoie dans l’espace.

450 ppm

  • Si le changement climatique continue d’être trop important, les scientifiques craignent la mise en œuvre d’une rétroaction positive, comme la libération de méthane du pergélisol sibérien en train de dégeler, qui accélérera encore plus le changement climatique ... pour éviter cela, on avance une augmentation de la température globale de 2 degrés Celsius comme seuil critique. Ceci est appelé point de basculement (en anglais : tipping point). Les scientifiques se basent sur des projections climatiques pour affirmer que la concentration en CO2 dans l’atmosphère ne peut ainsi pas dépasser 450 ppm. Si on prend tous les autres gaz à effet de serre en compte, nous devons rester sous le seuil de 500 à 550 ppm équivalents CO2. Il y a d’ailleurs de plus en plus de scientifiques qui estiment que le seuil de 450 ppm CO2 n’est pas suffisamment bas et plaident en faveur d’un abaissement de ce seuil.